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Description (d'après l'original). (Günther 1893). Révision : Dr. Max Poll. Noms indigènes : Songa (Albertville, Tembwe,...); Songa (baie de Mbete); Balamateke (Kirando,...) Cf. Litter. in Poll, M., 1946 Ann. Mus. Congo Belge, (I), IV, 3, p. 291. Description (ex. récoltés de 75 mm-185 mm). — Hauteur du corps comprise 2,95 à 3,25 fois, longueur de la tête 2,55 à 2,85 fois dans la longueur standard. Tête 2 à 2,5 fois aussi longue que large. Museau long et conique, sa longueur comprise 2,15 à 2,45 fois dans celle de la tête , sa largeur comprise 1,1 à 1,5 fois dans sa longueur, 1,4 à 2,4 fois aussi long que l'oeil, à profil supérieur droit, le pédicelle maxillaire n'atteignant pas le niveau du bord antérieur de l'oeil. Oeil petit, de forme arrondie, compris 3,5 (juv.) à 5 fois dans la longueur de la tête, 0,65 (juv.) à 1 fois dans l'espace préorbitaire, 0,65 (juv.) à 1,22 fois dans la hauteur préorbitaire. Espace interorbitaire compris 5 à 6,30 fois et hauteur préorbitaire comprise 4 à 5,25 fois dans la longueur de la tête. Maxillaire visible à l'extrémité, ne s'étendant pas jusqu'au niveau du bord antérieur de l'oeil. Mâchoire inférieure comprise 2,15 à 2,65 fois dans la longueur de la tête, à menton un peu proéminent. Joue nue sans écaille. Dents bicuspides extérieurement, tricuspides intérieurement (toutes coniques chez l'adulte) en 4-5 rangées, au nombre de 40-70 dans la rangée externe supérieure. Os pharyngien inférieur en forme de triangle, prolongé par une lame égale aux 2/3 de la longueur de la surface dentaire, garni de dents toutes ± bicuspide, un peu plus fortes en arrière mais non molariformes et assez espacées. Branchiospines au nombre de 10-13 (moyenne 11,50/56) , parfois avec 1-3 éléments antérieurs très petits, sur la partie inférieure du premier arc branchial.
Dorsale XIV, 9 /I ; XV, 9/I ; XV, 10 / 9 ; XVI, 9/34 ; XVI, 10/10 ; XVII, 9/2 ; au total 23/1, 24/1, 25/43, 26/12 ; rayons mous plus longs que les rayons épineux, plus longue épine plus long rayon mou compris respectivement 2,35 (juv.) à 3,1 fois et 1,50 à 2,60 fois (juv.) dans la longueur de la tête. Anale III, 7/53 ; III, 8 /4 ; au total 10/53, 11/4 ; plus longue épine (3è) et plus long rayon mou compris respectivement 2,30 (juv.) à 3,5 fois et 2,1 à 2,7 fois dans la longueur de la tête. Pectorale comprise 1,3 à 2 fois dans la tête et 3,65 à 4,1 fois dans la longueur standard. Ventrale atteignant le niveau de l'anale, à rayons externes plus longs que les rayons internes. Caudale à bord postérieur sub-tronqué, pédoncule caudal 1 à 1,8 fois aussi long que haut. Écailles 31-33 (moyenne 31, 47/57) en ligne longitudinale, lignes latérales 20 – 22 / 8 – 13 ; 5½ – 8½ / 9½ – 12½ en ligne transversale. Coloration. — En alcool : blanchâtre à jaunâtre, la tête marquée de taches et marbrures, petites au sommet de la tête (avec souvent 5-7 taches en quinconce entre les yeux), plus grandes et plus irrégulières, même parfois anastomosées* sur les joues et les opercules. 9-10 bandes transversales sur les flancs traversées par une ligne médiane, horizontale. Nageoires verticales, dorsale et caudale, ponctuée en séries. Parfois un ocelle au bord postérieur de l'anale. À l'état vivant, le mâle en belle parure a la gorge jaune citron et le ventre rouge carmin. Les écailles des flancs ont chacune une tache rouge carmin également. la dorsale est olivâtre jaune et est ornée de taches violettes et carmin. La caudale a des aches carmin. L'anale est mauve et présente une tache carmin au bord postérieur. Dimension. — Maximum observé et connu : 185 mm (85 gr). Abondance — Espèce très commune. Statistique des récoltes. — Les populations groupent des individus de longueurs variable, pouvant varier du simple au triple au même endroit. Les individus de longueur supérieure à 15 cm sont exceptionnels. Habitat. — Espèce côtière ubiquiste* fréquentant autant les endroits rocheux que les plages sableuses, mais apparemment plus commune sur les fonds mous. Elle affectionne les endroits herbeux (le vocable "matete", qui signifie herbe, fait partie de son nom vernaculaire) et pénètre dans les rivières où elle est tout à fait commune (Lukuga, Malagarazi, et Ruzizi pour ne citer que quelques rivières particulièrement bien peuplées par cet "Haplochromis"). Les profondeurs atteintes dans le lac sont faibles (5m?), exceptionnellement de l'ordre de 30 m. Trois coup de chalut seulement (à 6-7 m, à 30-40 m et à 30-40 m)ont permis la capture de ce poisson. Profondeur moyenne estimée de toutes les stations: 4,05 m. Régime. — L'intestin mesure 120 mm chez un exemplaire de 135 mm et contient des débris de végétaux supérieurs, 150 mm chez un exemplaire de 115 mm et l'estomac est bourré d'alevins de clupeidae, probablement des Limnothrissa. Le régime est donc omnivore avec une nette tendance carnivore car cette espèce mord très facilement au ver. Reproduction. — L'ovaire d'un exemplaire de 115 mm contenait environ 80 oeufs en voie de maturation avancée. Observation de l'incubation buccale :
Méthode de capture. — 47 lots ont été pêchés à la ligne, 42 à la senne, 3 à l'épuisette (juv.), 9 à la nasse (origine indigène) et 3 seulement au chalut à panneaux. Valeur alimentaire. — Valeur d'appoint, l'abondance de l'espèce en certains endroits justifiant son utilisation bien que la longueur des individus est en moyenne faible. Distribution géographique. — Espèce endémique du lac Tanganyika et ses affluents à cours pas trop rapide. ... ...
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Auteur: Benoît
Introduction:Pouvant être "comparé" aux Mbunas du lac Malawi, il en possède les couleurs vives, le régime alimentaire à tendance végétarienne (mais très volontiers prédateur piscivore), l'incubation buccale maternelle. Caractères qu'il partage avec son "proche parent", le Tropheus , classé dans la même tribu. –P. Tawil/An Cichlidé (Vol. 1/éd. AFC/p. 81/octobre 2000)– Également sujet à certaines pathologies digestives, il peut donc s'avérer difficile à maintenir (au sujet d'une de ses pathologies possibles, un paragraphe sera développé dans cet article, ainsi que la manière dont il est possible de s'en débarrasser).
Il faut donc prononcer : kténo/kromis... |

Dimorphismes, description:
Fait particulièrement remarquable dans le lac Tanganyika. Pour mémoire Oreochromis tanganicae, ou certains Limnotilapia spp., etc. sont également riches de coloration dans leur livrée. En bac de vente ils sont simplement argentés, sauf un mâle, qui est coloré et dominant en général. Lorsqu'il est en pleine forme, son corps est donc vert sur la partie ventrale, puis bleu sur la majeure partie latérale et retour au vert sur le dos, des points rouges sur les écailles, la tête est jaune à vert pomme, avec des marbrures et taches noires, la partie pelvienne est orange à rouge avec liseré blanc et noir sur les nageoires, les membranes sous operculaires noires jusqu'au museau, des reflets jaunes et ocelles rouge orangé dans la dorsale avec liseré orange, idem pour la caudale...! Une femelle en pleine forme, n'a rien à envier à beaucoup d'autres espèces, elle possède ces tons en reflets verts et bleus, ces points rouges sur les écailles, quelques taches noires, et est nettement plus petite que le mâle.
Il
faut aussi faire attention lors des sexages chez les sub-adultes car les
livrées
Il est aussi à éviter de se baser sur un "ocelle naissant", car certaines femelles en sont pourvues, et pourraient donc être facilement prises pour un jeune mâle.
Lors de phases de stress, la
livrée pâlit, et les barres changent pour se trouver inversées dans la
partie ventrale, se trouvant de la sorte en quinconce, décalées
Les mâles dominés prennent la livrée des femelles. La morphologie générale est en forme de torpille, le corps est comprimé latéralement, la bouche largement fendue. Cette espèce est capable de pointes de vitesse faramineuses, et de départs en flèche lui permettant de capturer des Cyprichromis ou Lamprichthys sub-adultes, pour les dévorer ! |
Maintenance:Les acteurs de cet article sont un quatuor de Ctenochromis horei sauvages de Zambie *(1 mâle et 3 femelles). La base est un grand espace avec des empierrements suffisants pour que chaque femelle y trouve une retraite contre l'insistance du mâle, qui est un vrai "lapin", paradant et "courtisant"dès qu'il aperçoit une femelle prête à pondre, ou la chassant si la maturation des ovules n'est pas avancée. Ses relations interspécifiques (avec des Lamprologiens, quelques Xenotilapia bathyphilus, Cyprichromis sp. leptosoma jumbo "Kitumba"...) sont excellentes, même c'est à se demander s'il voit les autres poissons. Un Paleolamprologus le chasse parfois, mais il se retourne rapidement et fait face, témérairement, après avoir dépassé la limite du territoire du susdit bien sûr...
Un bac de 2,50 m de façade doit être un minimum pour pouvoir en maintenir deux de concert, et encore rien n'est moins sûr. Il vaut donc mieux ne pas tenter le diable si l'on a pas de cuve assez grande pour cette espèce. Pour les femelles la hiérarchie est également très marquée, cela va par taille décroissante actuellement, la plus grande est la dominante, et ainsi de suite, la troisième (la plus petite bien sûr) doit pratiquement se cacher en permanence pour échapper aux deux autres, la deuxième est relativement tranquille mais doit régulièrement éviter la "N°1" (bonjour chez vous...). Une caractéristique remarquable est leur grand goût pour le végétal, et dès l'acclimatation la première chose qu'ils font est de tester les feuillages (s'il y en a). Attention donc si vous cultivez des plantes dans vos bacs Tanganyika, les feuilles trop tendres seront dévorées, et si vous avez des algues attendez vous à les voir rapidement "broutées" très efficacement. Des feuilles de salade pochées (ou autres) seront les bienvenues pour satisfaire leur appétit de végétaux.
Une pathologie dont il est difficile de se débarrasser est apparue très rapidement après l'acclimatation, et uniquement chez le mâle, les femelles n'ayant absolument aucun symptôme d'une atteinte quelconque. Cette maladie se traduit d'abord par un refus de s'alimenter, le spécimen recrachant toute particule de nourriture comme si elle avait "mauvais goût", puis par un arrêt complet de la nutrition. Cette pathologie avait déjà été observée chez des Xenotilapia papilio Tembwe et "sunflower Chituta" -un seul ayant survécu grâce à un essai réalisé après avoir épuisé tous les traitements possibles contre les parasites intestinaux (supposés).
En dernier recourt, l'eau fut passée aux Ultraviolets et en très peu de temps, tout symptôme disparut et les poissons se sont remis à manger (que ce soit le Xenotilapia, ou le Ctenochromis), timidement d'abord, puis de plus en plus normalement.
En fait, il est fort probable qu'un agent bactérien (ou proche ?) était à l'origine de cette maladie et que le grand nombre présent dans le volume d'eau agressait en permanence le poisson qui n'avait pas la possibilité de "lutter" et de s'immuniser contre ces agents pathogènes. Le fait de passer l'eau aux Ultraviolets eut donc pour effet de faire disparaître tout germe en suspension (spores ou bactéries?) et que seuls restaient ceux présents sur le corps du poisson atteint. Sa guérison étant instantanée ou en tout cas très rapide. En commençant par une journée d'UV, il faut tout de même surveiller plusieurs semaines, car les rechutes sont possibles durant quelques temps. Il faut donc rester vigilant, et ne pas hésiter pendant une semaine à refaire des passages aux UV (trois à quatre fois pendant 12 heures, et plus s'il faut). Comme conclusion, il faut savoir que l'agent responsable de cette "maladie" n'est pas connu précisément, et que ce traitement n'est qu'un essai qui a fonctionné déjà avec deux espèces dans des genres différents, les autres pensionnaires des bacs n'ayant jamais souffert de troubles semblables (Ectodini, Lamprologien, etc.). Un tube neuf ou hors des limites de péremption est indispensable.
*Juste une parenthèse pour signaler des différences géographiques marquées, des livrées à dominantes changeantes. Par exemple sur les pages suivantes, où vous pourrez voir des spécimens très différents de ceux présentés ici, qui eux sont originaires des côtes Zambiennes :
http://burnel.club.fr/Photos/Chorei.htm http://www.tanganyika-cichlids.com/ctenochr1.htm http://www.airfish.de/Stockliste/C.horei/body_c.horei.html http://www.cichlidlovers.com/c_horei.htm http://www.dcg-online.de/noFrames/files/diaCtenochromisHorei.html
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À la poursuite d'un diamant vert ? |
Reproduction:
D'abord il faut un mâle, au départ
certainement gris éclatant
La ponte peut commencer :faisant flotter la partie terminale de ses nageoires anale, caudale, dorsale tel un drapeau au vent –à l'image des Tropheus, Ophthalmotilapia, Cyathopharynx... etc.– il attire ainsi la femelle vers le site de ponte qui ne subit pas de préparation : une partie sableuse suffisamment spacieuse pour que leur manège se déroule sans encombre, et la position caractéristique en T est de rigueur, chacun alternant sa position dans le manège, la femelle venant tenter d'absorber l'ocelle régulièrement et le mâle lâchant sa laitance en coordination.
Des Aethiomastacembelus ellipsifer sont présentes dans ce bac, et lors des pontes, elles viennent tenter de chaparder quelques oeufs, avant que la femelle n'aie eu le temps de les prendre en bouche. Le mâle les repousse régulièrement et sans ménagements, les attrapant par le museau et mordant, poussant, elles n'ont plus qu'à battre en retraite, et la ponte peut reprendre jusqu'à la prochaine intrusion... Aucune réussite d'ingestion n'a été observée, lors de leurs nombreuses tentatives. S'ils sont dérangés, la ponte prendra plus de temps, mais sera menée à bien.
Le nombre d'oeufs variant entre un et trois par lâcher (peut-être plus chez les plus grosses femelles), la cavité buccale est rapidement distendue et cela empirera après l'éclosion des larves et leur croissance. Après la première escapade des alevins, cela deviendra vraiment marquant, une femelle de 8/9 cm pouvant receler une vingtaine de jeunes sans problème.
Reste-t-il encore un succulent petit oeuf à dévorer ? Lorsque les femelles incubent, le calme revient mais des poursuites ont encore lieu (sans nageoire abîmée cela va de soit), la petite peut alors se promener relativement tranquillement sans crainte pour son intégrité, même, elle résiste à la dominante. Ndlr: Une ponte le 08/07/2003 –le mâle ne harcèle pas les femelles en incubation– tout se passe bien... Premier lâcher des jeunes le 25/07 (durée totale de l'incubation = 22 jours ; il est possible qu'elle dure moins longtemps en fonction de la température, en effet lors de la canicule de l'été 2003 une durée de 16 jours avant lâcher a été rapportée, soit une semaine de moins!!!).
Bonnes mères, les femelles font toujours en sorte d'avoir un espace tranquille en repoussant tous les velléitaires d'approche, les jeunes se déplacent petit à petit et la gardienne continue sa ronde durant tout ce temps, suivant le mouvement. Si la pression est trop forte, sur un mouvement, tous les alevins regagnent la bouche protectrice. Au bout de quelques jours, la femelle N°1 étant plus tranquille dans son bac, elle lâche plus volontiers ses petits, elle ne supporte plus la présence des Xenotilapia flavipinnis et les a relégués dans l'entrée de la décantation... Une séparation en feuilles de schistes a du être établie durant quelques temps, jusqu'à la capture et la remise dans le bac d'origine, de la femelle Ctenochromis... Le seconde femelle, dans un bac contenant de jeunes Cyprichromis sp. leptosoma jumbo, Xenotilapia flavipinnis, et Neolamprologus helianthus, prend plus de temps pour le premier lâcher, et ne repousse pas aussi "férocement" tous ces jeunes nageant à proximité...
Petit à petit, ils prennent de plus en plus de place et la bouche commence à ne plus leur proposer d'espace suffisant, ainsi au bout de quelques jours la mère les délaisse, il est temps de la remettre dans le bac... Par la suite ils peuvent être observer se déplaçant en banc, à l'unisson et grappillant tout ce qui passe à leur portée, broutant les algues par-ci, enfournant une bouchée de sable là...
Instinct maternel et instinct de "protection" Après ses premiers lâchers, la seconde femelle fut mise en présence des jeunes de la ponte N°1... Dans les cinq minutes les alevins de l'autre ponte ont commencés à la harceler à hauteur de la bouche, et son instinct l'obligea à en prendre jusqu'à ne plus pouvoir, et une dizaine de plus y trouvèrent refuge, les autres pressaient derrière la "porte" mais elle s'éloigna car la limite était atteinte -elle en avait pris une trentaine à l'arrivée quand même !-. Ils étaient séparés de leur mère depuis trois jours déjà.(voir vidéo en bas de page)
Il y en a tellement qu'ils dépassent !
L'expérience avec des Synodontis sera le sujet d'un encart, mais cela sera pour plus tard. |
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Mâle surpris de nuit. |
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Étude comportementale in situ: D'après Haruki Ochi. Mate Monopolization by a Dominant Male in a multi-male Social Group of a Moothbrooding Cichlid, Ctenochromis horei
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Cette espèce est bien vivante et met de l'animation dans un bac. Une telle palette est rare dans le Tanganyika et mérite qu'on s'y arrête, malgré une certaine agressivité. Une certaine fragilité digestive est reconnue par bon nombre de passionnés ayant eu affaire à cette espèce, mais elle n'en est pas forcément atteinte (dans de bonnes conditions), un taux de nitrates le plus bas possible doit être une priorité (!).
Et pour finir, deux petites vidéos :
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Référence: M. Poll : Institut Royal des sciences Naturelles de Belgique~Exploration hydrobiologique du Tanganyika (1946-1947) - volume III fascicule 5 B - poissons cichlidae (ed. 1956).
"DESTINATION LAC TANGANYIKA !"/Estelle et Benoît /2001-2008.