Notes sur la description de N. caudopunctatus:Dans cette description plusieurs caractéristiques apparaissent comme différentes d'avec les spécimens maintenus généralement en aquarium, (mais toutes les formes géographiques ne sont pas représentées chez nos fournisseurs), ou évidemment faites sur des spécimens morts.
Ces points notés sont:
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Aire de répartition de Neolamprologus caudopunctatus.
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Auteur: Benoît
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La forme générale du corps peut "rappeler" celle de Neolamprologus leloupi (en moins haut, le N. leloupi possédant un liseré noir sur l'extrémité de la nageoire caudale). La femelle est plus frêle, le mâle possède un liseré, de même ton que sa dorsale flavescente* sur les deux tiers supérieurs de la nageoire caudale et uniquement chez cette variété. Taille légèrement supérieure pour les mâles (»1/5 de plus). Les nageoires ventrales sont d'un blanc-bleuté qui enrichit la totalité de la robe qui est de couleur crème-rosé, créant un relief délicat. Enfin de tout petits points jaune-orangé ponctuent la nageoire caudale, et un trait caractéristique des lamprologines, bleu, souligne un oeil bleu "aigue-marine". |
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Maintenance:
Pour la conquête d'une coquille, le comportement agonistique* des femelles est excessivement violent, et la propriétaire doit défendre âprement son substrat de ponte favori ; cela a déjà duré un après-midi entier, une femelle a du faire face aux autres (célibataires), qui vinrent, l'une après l'autre remettre en cause son accessit sur cette coquille. Le mâle (qui était, à l'époque, le seul pour trois femelles!), ne s'occupait pas des conflits, et vadrouillait tranquillement aux alentours. Pour cause de présence de trois Aethiomastacembelus ellipsifer, dévorant toutes les pontes faites dans le bac, le seul lieu tranquille était donc l'entrée de la décantation (!). A la fin de cet après-midi mémorable, elles avaient toutes les nageoires plus ou moins déchirées, et le museau bien abîmé. Par la suite, ce manège se répéta, mais sans atteindre le niveau d'atteintes physiques de la première fois, et par une seule des deux autres . Sinon, le couple parade très régulièrement, et les petites ponctuations opalines du corps ressortent sur le fond crème du corps. |
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Nourrissage:
Tout est bon pour le N. caudopunctatus, les classiques paillettes, les micro-vers (comme sur les clichés ci-dessus et ci-dessous), les cyclops, daphnies, et autres planctons vivants ou congelés..., les krills et mysis étant généralement trop volumineux. |
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Reproduction:
Des micro-vers, des nauplies d'Artémia, des poudres pour alevins du commerce les nourrissent bien, et leur croissance est relativement rapide (1 cm à deux mois) Il est également dit que le couple est uni et fidèle, mais dans le cas présent, le mâle couvre au moins deux des trois femelles (!?).
La fragilité des alevins (au moins jusqu'à 1 cm.) fait qu'il vaut mieux ne pas les déplacer durant une période assez longue, le risque étant de les voir mourir prématurément ! Notes sur une ponte de N. caudopunctatus: ponte le Dimanche 06/08/00 entre 13 et 15 heures. Compté 36 oeufs d'un blanc laiteux collés individuellement ou en petits chapelets (visibles par transparence), dans une coquille de "bourgogne". Le 11/08/00 les oeufs ne sont plus visibles, et sortie de la coquille le 14/08/00... Je ne dirai pas leur provenance, car le magasin qui vend des poissons hyper "consanguins", procréant des alevins non viables, de souche tchécoslovaque (F 10 000!?) est encore ouvert dans le nord-ouest de la banlieue parisienne (Nageoires carrées, atrophiées, museau plat... etc. !!)(aux dernières nouvelles, ce magasin aurait changé de propriétaire... à suivre).
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Conclusion:
Ce petit batailleur élégant, donne une touche délicate, dans un aquarium peuplé de lamprologiens. Ayant besoin de la colonie, son comportement sera plus "véritable", si un minimum de deux ou trois couples sont en présence. |
>Plus de photos de Neolamprologus caudopunctatus.<
Remerciements :A Robert Allgayer qui a transmis la description de N. caudopunctatus du Dr. M. Poll.
Références, bibliographie: -A. Konings/les cichlidés du lac Tanganyika dans leur milieu naturel/CICHLIDPRESS.
DESTINATION TANGANYIKA/Benoît Jonas/2001-2012.