
| Systématique :
L’holotype de Pseudosimochromis curvifrons a été découvert en 1942 au Burundi près de Nyanza, par Max Poll. Le taxon d’origine était Simochromis curvifrons. En 1977 Nelissen le renomme Pseudosimochromis pour devenir Pseudosimochromis curvifrons en 1991 (Maréchal et Poll). |
Localisation :
Pseudosimochromis curvifrons est endémique du lac Tanganyika. |
Description :
Pseudosimochromis curvifrons mesure 14 centimètres pour les mâles, les femelles sont légèrement plus petite. La couleur est verdâtre à bleuâtre sur un corps à dominante argentée. Le museau est assez étroit et très obtus, la bouche est large en position subinfère. Les dents sont bicuspides dans la rangée externe, devenant coniques avec quelques dents plus grandes près du bord labial. L’œil est petit, de forme arrondie. |
Dimorphisme :
Nous l’avons signalé dans le paragraphe précédent, la taille diffère entre les mâles et les femelles. Ces dernières présentent en permanence des barres verticales sur le corps, (on retrouve également ces barres chez les jeunes individus des deux sexes). Le mâle dominant n’a pas de barres, il arbore selon la variété un fond bleu ou verdâtre. |
| Alimentation :
Au même titre que Tropheus moorii c'est un végétarien qui, dans la nature, se nourrit d'algues filamenteuses en broutant la couverture biologique. |

Mâle frétillant sur son cratère de ponte.
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Reproduction :
Pseudosimochromis curvifrons est un incubateur buccal maternel, le mâle défend un territoire.
Chez les femelles matures, on peut distinguer un oviducte apparent et bien développé. Les œufs sont relativement volumineux, il mesure 5mm de longueur, ils sont en petit nombre, dix environ. Après une période d’environ 30 jours d’incubation, la femelle relâche des jeunes d’une taille de 5 à 6 mm.
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Remerciements à : Sébastien Ancelin qui m'a généreusement autorisé à transmettre sont article paru dans le revue du GTroph.
Destination Tanganyika /Sébastien Ancelin - Benoît Jonas/2001-2012.