
| Durant de nombreuses années les espèces de ce genre ont été classées dans le genre Lamprologus, Schilthuis 1891. Il fallut attendre la révision de Colombé et Allgayer pour voir les choses changer en 1985,
soit près d'un siècle après. Sortirent de cette révisions, les genres Neolamprologus, Lepidiolamprologus, Variabilichromis et Paleolamprologus (ce dernier n'est pas reconnu actuellement par la communauté des ichtyologistes, comme valide). En 1986 un nouveau genre extrait de celui-ci vit le jour, il s'agit d'Altolamprologus, Poll 1986.
Nous pouvons considérer ce genre (Neolamprologus) comme étant le plus riche du lac, il regroupe, en effet, une soixantaine d'espèces à l'heure actuelle. Un éclatement du genre est prévu, mais les travaux en cours n'ont pas été conclus... Des espèces telles que N. ocellatus, stappersi, meleagris, speciosus et wauthioni devrait certainement en sortir, ainsi que N. signatus, laparogramma et kungweensis, tout ceci n'étant qu'un avis personnel, sans aucune base scientifique.Nous pourrions également considérer, les Neolamprologus élancés, tels que N. leleupi, longior, cylindricus, furcifer, longicaudatus, schreyeni, nigriventris, et pectoralis.Le choix de classer toutes ces espèces dans ce genre, vient du fait que, le genre Lamprologus est un genre qualifié d'exclusivement fluviatile par Melanie Stiassny, il parait donc plus logique de classer les poissons dans un genre qualifié d'exclusivement lacustre.
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Les espèces du Genre Neolamprologus sur Destination Tanganyika.
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